| mardi 05 décembre 2006, a 02:24 |
| Et le coupable est... |
Demain sur France 2, nous saurons qui a tué Simon Le Tescou. Je vais vous confier mon intime conviction ; pour moi, c’est le commissaire Larosière qui a fait le coup.
D’un point de vue « scénaristique », cela refermerait la boucle… le patriarche Le Tescou avait convoqué le commissaire le soir de sa mort et nous ne savons rien de cet entretien. Par ailleurs, après cet anniversaire (il est mort le jour de ses 70 ans), le vieux a dit qu’ « il pouvait mourir ». Ici, on peut se risquer à une hypothèse plus audacieuse, Simon Le Tescou aurait-il demandé à Larosière de l’aider à se suicider et rester un emmerdeur (excusez du terme) même avec l’arme à gauche. Le commissaire ne serait-il pas lui aussi un enfant caché ? trop vieux ? non, c’est possible…
Dès le premier épisode déjà, j’avais quelques doutes. Puis le commissaire s’installe au château, le loup est dans la bergerie.
Il a pu empoisonner la vieille gouvernante, son « bureau » était près de la cuisine et du garde-manger. Plus tard, la planque destinée à piéger l’empoisonneur n’a pu être qu’une mise en scène pour pouvoir achever le « travail ». Enfin, 3ème épisode, le commissaire poursuit l’usurpatrice espagnole, un coup de feu retenti, il est blessé. Ne s’est-il pas tiré dessus lui-même ? au bras bien sûr, histoire de ne pas être trop handicapé.
Il y a aussi ses manières, ses petites phrases, sous prétexte d’enquêter et que tout le monde est un suspect potentiel. Il doit y avoir d’autres faits qui colleraient avec cette théorie.
Quelques mots sur :
L’apprenti : ne trouvez vous pas étrange, toujours par rapport au scénario, qu’il y ait deux enquêteurs ? un de trop ! Certes, il y a celui qui connaît la musique et celui qui boit et répète les paroles de son maître. Tout ça est un peu trop simple. Le second n’est pas si naïf. Il faut bien un policier honnête sur les deux.
Le maître d’hôtel, M.Paul, mérite aussi notre intérêt : en domestique fidèle (le commissaire souligne bien cette qualité après son entretien avec Simon Le Tescou, pourquoi cette allusion ?) il en sait sûrement plus qu’il ne veut bien le montrer. La vieille gouvernante, congédiée après de longues années de bons et loyaux services, n’a plus cure de cette fidélité et fait subtilement savoir qu’elle détient la vérité. Un dernier mot à propos du maître d’hôtel et de sa relation avec la deuxième gouvernante Louise : est-ce que ça ne vous rappelle pas Les Vestiges du Jour adaptation au cinéma du livre de Kazuo Ishiguro (je vous recommande le livre), so British.
Bon 4ème épisode ! |
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